Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du 2012

Golog Jigme (Jigme Gyatso) a été libéré

GOLOG JIGME EST ARRIVE EN INDE, A DHARAMSALA, LE 18 MAI 2014
Il a obtenu l'asile politique en Suisse en octobre 2015
Golog Jigme (Jigme Gyatso, Jinmei Jiacuo, 晋美加措) est né en 1969. Il appartient au monastère de Labrang Tashikyil dans la Province du Gansu, où il est entré à l’âge de 14 ans. Décrit comme un moine de grande intégrité, un travailleur social sincère, Golog Jigme est aussi un militant des droits de l’homme. Pendant des années, il a eu à cœur de transmettre aux jeunes générations la langue et la culture tibétaines. Sa première arrestation a eu lieu en 2006, au retour d’un séjour en Inde pour rencontrer le Dalaï Lama. A son retour, il a été immédiatement détenu, puis libéré après 40 jours, par manque de preuves. Lorsqu’un fort tremblement de terre a touché le comté de Yushu le 14 avril 2010, Golog Jigme est allé dans la région pour aider au travail de sauvetage. Avec son ami Dhondup Wangchen, il a participé au tournage du documentaire « Leaving fear behind » dans lequel de…

Yonten Gyatso

Yonten Gyatso (ch :Yundeng Jiacuo 云登加措) était âgé de 37 ans au moment de son arrestation. Ce moine a tenu différents postes à responsabilité au monastère de Khashi Gyephel Samtenling situé dans le Canton de Ngaba (en chinois : Aba), Kham tibétain, Province chinoise du Sichuan. Yonten Gyatso a été arrêté le 18 octobre 2011 dans son monastère. Après son arrestation soudaine, Yonten Gyatso a été remis aux officiers locaux du Bureau des Secrets d’Etat de la ville de Chengdu. Au centre de détention du quartier de Bhugang (ou dans un centre de détention non officiel, appelé aussi « prison noire ») de la ville de Chengdu, Yonten Gyatso a été battu et torturé par des agents du Bureau local des Secrets d’Etat. Les sévices et les tortures subis en détention étaient si graves qu'il a, à plusieurs reprises, envisagé  de se suicider pour y échapper. Pendant 6 mois, les proches et la famille n’ont rien su de ce qu’il était advenu de lui, ni où se trouvait son lieu de détention. Le 18 juin 2012,…

Samdup Gyatso a été libéré puis de nouveau arrêté en septembre 2015

Samdup Gyatso(ch : Sangzhu Jiacuo 桑珠加措)était âgé de 28 ans au moment de son arrestation. Il fut pendant 4 ans moine au monastère de Jabdrung Gartok, puis est allé en Inde en novembre 2007 pour étudier.             En mars 2008, il a passé un mois au Centre de détention de la police de Shigatse. Puis, à partir de juillet 2009, il a été détenu et emprisonné pendant 6 mois à la prison de Drapchi à Lhassa pour « avoir rapporté de l’Inde des livres contenant des enseignements du Dalaï Lama ». Ceci est considéré comme «  activité  séparatiste » par les autorités chinoises. Libéré, il est retourné dans sa région d’origine, le Comté de Dashi (ch: Haiyan) au Qinghai. Là, il fut de nouveau arrêté pendant 3 jours. Une somme de 10 000 yuans (environ 1200 euros) a été payée pour qu’il soit libéré. Par contre, il ne devait pas quitter la région pendant 2 ans. Après sa libération, il a demandé à son jeune frère résidant en Inde, de lui envoyer secrètement d’autres recueils des enseignements du Dalaï…

Gangkye Drubpa Kyab a été libéré puis de nouveau arrêté

Gangkye Drubpa Kyab
(ch : 朱巴加, Zhubajia) Gangkye Drubpa Kyab est à la fois écrivain et professeur depuis de nombreuses années dans la région de Serthar, Province du Sichuan. Il a rédigé de nombreux ouvrages qui lui ont valu une grande notoriété parmi les Tibétains. Ses écrits portaient sur l’environnement, la culture tibétaine et l’actualité. Le 15 février 2012, peu avant minuit, une vingtaine de policiers, menés par le chef de commissariat de Serthar et celui de la section des services secrets, sont venus l’arrêter chez lui. Sa femme, Wangchuk Lhamo, a réclamé un document officiel autorisant cette arrestation et la fouille de la maison. En vain. « La police a fouillé la maison mais n’a rien trouvé d’incriminant » rapporte une source en exil. A la question : « Pourquoi cette arrestation ? » les policiers ont répondu à Wangchuk Lhamo qu’ils avaient à interroger Gangkye Drubpa Kyab au sujet de « quelques chose ». Cette arrestation est à replacer dans la politique de répression des auto…