Accéder au contenu principal

Tsangyang Gyatso














Tsangyang Gyatso (仓央加措)était maître de chant (tib : umze) au monastère de Drilda, Région autonome du Tibet.
Il a été arrêté avec trois de ses amis, dans la nuit du 17 mars 2014. Vraisemblablement au tout début du mois d’octobre 2014 (1er octobre ?), il a été condamné à 12 ans de prison pour avoir eu des « contacts avec des étrangers » et pour « avoir incité d’autres (moines ?) » à manifester contre la politique chinoise menée au Tibet.
La famille de Tsangyang Gyatso a été prévenue qu’elle ne serait pas autorisée à lui rendre visite pendant une période de  3 mois à partir de la date du jugement.
Proches et membres de la famille, devront alors obtenir des lettres de garantie des fonctionnaires du township de Trido et du Comté de Sog les autorisant à aller le voir.
De plus, ils devront montrer qu’ils sont en possession de la carte d’identité de résidents permanents (tib: Yulmi Thobthang Lagkyer, ch: Shen Feng Teng).
Tsangyang Gyatso serait détenu dans la prison de Chushul (Qushui), connue pour son traitement odieux des prisonniers (coups, torture et abus sur les prisonniers). Elle regroupe des prisonniers politiques tibétains de longue peine.

Proposition de lettre en anglais ou en français :

Dear …………………….. (Titre de l’autorité à laquelle vous écrivez : Minister, Director, Governor)
I have been informed about the arrest on 17th March 2014, trial and sentence of
Tsangyang Gyatso ( Cangyang Jiacuo, 仓央加措 )
This Tibetan monk, chant leader at Drilda monastery, Trido township, Sog (Suo) County in the Nagchu (Naqu) Prefecture, Tibet Autonomous Region, has been given a 12 year in prison sentence sometime around October 1st 2014 on charges of “inciting others to protest against the government of China” and “communicating with contacts outside Tibet.”
The specific, alleged separatist activities for which he was arrested remain unknown.
I respectfully appeal for the immediate and unconditional release of Tsangyang Gyatso, unless he is charged with an internationally recognizable criminal offense.
He is reportedly being held in Chushur (Qushui) prison.
Tsangyang Gyatso should be permitted regular visits from his family while he remains in custody.
I further call on competent authorities to guarantee he is not tortured or otherwise ill-treated.
Yours sincerely,

Nom, Prénom, Adresse et Signature

Cette même lettre en français :

Monsieur (ou Madame) le (la) ……………. (Titre de l’autorité à laquelle vous écrivez : Ministre, Directeur)

J’ai pris connaissance de l'arrestation, le 17 Mars 2014, du procès et de la condamnation de Tsangyang Gyatso ( Cangyang Jiacuo, 仓央加措 )
Ce moine tibétain, maître de chant au monastère de Drilda, township de Trido, Comté de Sog (Suo), Préfecture de Nagchu (Naqu), Région autonome du Tibet, a été condamné à une peine de prison de 12 ans aux environs du 1er octobre 2014, sur accusation d’« avoir incité d’autres à manifester contre le gouvernement de la Chine » et d’« avoir communiqué avec des contacts en dehors du Tibet. »
Les activités séparatistes présumées, spécifiques, pour lesquelles il a été arrêté demeurent inconnues.
J’en appelle respectueusement à la libération immédiate et inconditionnelle de Tsangyang Gyatso, à moins qu'il ne soit inculpé d'une infraction dûment reconnue internationalement.
Il est actuellement détenu à la prison de Chushur (Qushui).
Tsangyang Gyatso devrait être autorisé à recevoir régulièrement des visites de sa famille tant qu'il reste en détention.
En outre, j’en appelle aux autorités compétentes pour garantir qu'il ne soit pas torturé ou autrement maltraité.
Avec mes salutations,

Nom, Prénom, Adresse et Signature

Proposition d’autorités auxquelles envoyer vos courriers :

Madame la Ministre de la Justice (Minister of Justice)
Ms. WU Aiying
Sifabu
10 Chaoyangmen Nandajie
Chaoyangqu
Beijingshi 100020
République Populaire de Chine (People’s Republic of China)

Monsieur le Directeur du Bureau Régional de la Justice de la Région autonome du Tibet (Director of the Xizang Autonomous Regional Bureau of Justice)
Xizang Zizhiqu Sifaju
10 Duodilu, Lhasashi 850000
Xizang Zizhiqu
République Populaire de Chine (People's Republic of China)

Copie de votre courrier à :

Monsieur le Directeur de la prison de Qushui (Governor of Qushui prison)
 Jianyuzhang
Qushui County
Qushui prison
Xizang Lasa Shi
Lhasashi 850600
République Populaire de Chine (People's Republic of China)

Tarif des courriers au départ de la France métropolitaine : 1,25 euro pour un envoi inférieur à 20 grammes.

Tous vos courriers ont une réelle influence auprès des autorités. Les Tibétains attendent de telles actions de notre part.
D’autres prisonniers politiques tibétains peuvent être parrainés à titre individuel dans le cadre de l’action « Tibet Post » :

Posts les plus consultés de ce blog

Action Tibet Post

Tibet Post: Parrainage personnel d'un prisonnier tibétain
Vous recevez par mail le dossier de votre filleul comportant les renseignements connus le concernant, des modèles de lettres (en français et en anglais) à envoyer aux autorités chinoises, l’adresse de celles-ci, éventuellement celle de la prison. Vous enverrez alors le plus régulièrement possible des lettres aux différentes autorités afin de favoriser la libération de celui qui est devenu votre filleul. Il ne s’agit en aucun cas d’un parrainage matérialisé par l’envoi de colis ou de visite au prisonnier.
Il ne vous sera jamais demandé de contribution financière
Pour participer à cette action, adressez un mail à: moniquedorizon@hotmail.com           en mentionnant "Je désire parrainer un prisonnier tibétain" ainsi que vos nom et prénom.
Cette action est soutenue par les Tibétains de l'intérieur et de l'exil.

Tashi Wangchuk

Tashi Wangchuk Zhaxi Wangzhu, 扎西旺珠
Tashi Wangchuk, 30 ans, originaire du Kham tibétain (Qinghai) possède une boutique et vend des produits régionaux sur Internet. Lorsque les fonctionnaires ont fermé une école dirigée par des moines pour qu’elle cesse d'offrir des cours de langue tibétaine aux laïcs, Tashi Wangchuk a cherché un endroit où ses deux nièces adolescentes pourraient continuer à étudier le tibétain. Il n’en a pas trouvé, même si la région est majoritairement tibétaine. Pour avoir exprimé ses inquiétudes au sujet des jeunes Tibétains incapables de parler couramment leur propre langue à cause de la politique d’éducation de la Chine, les autorités ont détenu Tashi Wangchuk, le 27 janvier 2016. « La culture de notre peuple se fane et elle est en voie de disparition. », « Mon objectif est de changer un peu les choses, afin d’avancer dans la préservation d’une part de la culture de notre nation », a-t-il dit. Tashi Wangchuk estime que la langue tibétaine non utilisée dans les…

Tsegon Gyal

Tsegon Gyal   (次贡杰, 次贡塔)

Tsegon Gyal est né le 12 août 1963 dans une famille de nomades du village de Yakmo, en Amdo, province chinoise du Qinghai.
Tout d’abord, pendant plusieurs années, il a été instituteur dans un village de l’Amdo.
Puis, ayant réussi un examen de journalisme, il a travaillé pour un journal spécialisé dans les affaires juridiques et administratives, « Qinghai Legal Daily » mais aussi pour le « Qinghai Tibetan News ».
En 1989 (date approximative), il a été arrêté et détenu pendant un mois pour avoir parlé de l’expansion de la littérature tibétaine et du déclin de l’éducation tibétaine lors d’une conférence publique. Cela l’a empêché de travailler en tant que journaliste et ses écrits ont été censurés.
Cependant, il a pu se présenter à un concours d’entrée dans une école de police et, après ses études, a été employé comme policier.
Ensuite, il a été arrêté par le PSB à son domicile le 7 mai 1993. Il a été jugé en même temps que ses amis Lukhar Sham (Lukhar Jam ou Lupe…